Un simple hobby : explorer les origines de la physique quantique et son caractère contre-intuitif.
Je suis tombé sur un article traitant de l’évolution de Galilée à Einstein, où l’on lisait à la fin que si le photon avait une masse, il faudrait peut-être reconsidérer Newton. L’auteur citait une expérience de validation de la loi de Coulomb, qui donnait une masse de 1,6 × 10⁻⁵⁰ et concluait qu’elle était si petite qu’on pouvait la considérer comme nulle. À l’époque, j’étais perplexe. Tout est relatif : petit par rapport à quoi ? J’ai donc comparé la masse d’un électron à celle du Soleil : de l’ordre de 10⁻⁶⁰. Un peu plus tard, la relation de Planck « E = hν » m’a intrigué. Considérons également la fréquence comme le nombre de cycles par seconde ; avec cette formule, quelle que soit la fréquence, l’énergie d’un cycle est toujours égale à la composante énergétique de la constante h. C’est ainsi que j’ai fait le lien avec le corpuscule de Newton et la masse du photon. Par curiosité, j’ai fait appel à la mécanique newtonienne avec h = 1/2 mc² => m = 1,47 × 10⁻⁵⁰ !
Je me suis donc lancé dans une enquête digne de Sherlock Holmes pour comprendre l’origine de cette singularité : E=hν ? J’aurais plutôt attendu « P=hν », h étant exprimé en joules et non en joules-secondes. Après des recherches approfondies et de nombreux échanges avec la section référence de Wikipédia, je me suis finalement concentré sur le premier écrit de Max Planck, qui révélait cette formule. Je l’ai lu et relu des dizaines de fois, discutant avec Wikipédia des points que je ne comprenais pas.
N’ayant pas trouvé ce que je cherchais, j’ai changé de paradigme et repris la démonstration de Max Planck en restant dans le cadre de la luminance spectrale d’une surface. En appliquant la loi de Kirchhoff-Clausius en deux dimensions, j’ai découvert un élément physique remarquable remplaçant le résonateur de Planck. Je suis donc en train d’écrire un article sur cette découverte.
Suite au prochain épisode.
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